"Maître Dudu, sur son arbre perché
"
Cela fait une semaine qu'il fait mauvais, nous avons eu droit à la
grisaille, à la pluie et même à la neige alors, le ciel
dégagé de ce samedi nous apporte surprise et soulagement
et nous appelle vers Annecy
Les 5 candidats volontaires, Néné,
Marc, Patrice, Daniel et Jean-luc se retrouvent au boulodrome d'Albertville
et feu sur Planfait
Un café au bar (rite qui devient incontournable!),
un passage aux Grands Espaces pour que Marc récupère une Blues,
Patrice une Sigma 4 et pour y faire le plein d'antigel (une poire de chez
Damien, qui réchauffe le gosier!), et nous grimpons, enfin, au déco...
Fin de parcours plutôt délicate vu l'épaisse couche
de neige qui recouvre la route; mais grâce aux pneus "silice"
de Marc, nous passons "tranquille" . Préparation rapide
, la brise est bonne, le fond de l'air est plus chaud (ou plutôt moins
froid) que samedi dernier et des voiles commencent à survoler le
déco . Marc m'a prêté sa Fusion à Jean-luc pour
un ultime essai de confirmation . Il y aura plus si affinité . Le
déco est recouvert de neige mais la légère brise nous
enlève sans que nous ayons à courir. Jean-luc, le fusible
du jour, file à droite et cherche les improbables ascendances . Il
est vite rattrapé par Néné et Patrice et l'espace aérien
est vite saturé. Les conditions restent faibles ce qui est normal
vu la saison. Malgré un acharnement qui aurait pu être récompensé,
nous devons regagné l'atterro , contraints et forcés
A peine posé, nous apprenons que Marc est "branché",
cela ne veut pas dire qu'il a revêtu une combinaison " dernier
cri " ou qu'il s'est rasé le crâne à la Barthez
mais, dans le jargon des libéristes, cela signifie qu'il est allé
aux arbres après une chute ou une manuvre non enrayée
. Alors que nous plions rapidement nos voiles, un autre parapentiste va
aux "branches" apparemment à cause de la porosité
de sa vieille voile
Nous laissons nos voiles chez Rip Air et partons
à la recherche de Dudu, perché quelque part dans la forêt
. Mis à part quelques "travers" pimentés, la Clio
nous monte sans problème jusqu'au déco
De là,
nous prenons le sentier bien connu par ceux qui sont pris d'une envie pressante
avant le décollage
Un petit chien noir, surgi de nulle part,
nous guide. |